Je m'en vais

Hors des murs.

Nu, je disparais

Pour ce paradis

Où je suis

Ce que je suis.

Poèmes du train

Train 77712

Dans mon corps

              danse la lumière

D'un monde

 

 

Où le plus petit mot

    Est une parole

        de trop

 Pour exprimer

  la joie du cœur.

 Un monde

    où il n'y a

          

       que toi.

 

  

   Un rêve où

             tu es tout.

 Un paisible rêve

    où cela me suffit.

L'homme de mon rêve

Nous attendons le tramway dans ta chambre.

Il n'y a pas de tramway, c'est le métro.

Le tramway, le métro, c'est pareil.

Ils ne circulent plus, ni l'un ni l'autre.

Qu'est-ce que vous faites dans ma chambre

S'il n'y a plus de tramway ?

Je suis dans ton rêve.

Du monde qui n'existe plus

Krim n'existait pas

Sur une île qui n'existe pas

Au milieu de l'océan qui n'existe pas

Du monde qui n'existe pas

Où j'arrivais par le train qui ne circule plus.

Tes mots dansent devant moi qui n'écoute que la secrète mélodie de  ton âme nue,
Ému par tes yeux, ta bouche, ton souffle. Ta voix.
Puis plus bas ta peau que mes yeux caressent en silence
Quand mes Je t'aime susurrés cadencent ta musique délicieuse.

Car mon cœur trop étroit pour contenir tant d'amour
Ne sais plus dire que cela,

                                        je t'aime. 
Alors secrètement il répète en        rythme je t'aime   je t'aime   je t'aime.
À chaque discret mouvement de lèvres, au moindre souffle.
Au plus bref clignement d’œil, au plus petit geste.

Mon corps ne respire plus qu'en te disant Je t'aime.

Remous

Me tournant vers la mer

Je fais front au public.

Le public attend.

Quelque chose,

Un rebondissement.

Poèmes de l'âme

Je m'en vais

Hors des murs.

Nu, je disparais

Pour ce paradis

Où je suis

Ce que je suis.

Dans mon corps danse la lumière

D'un monde

Où le plus petit mot

Est une parole de trop

Pour exprimer la joie du cœur.

Un monde où il n'y a que toi.

Un rêve où tu es tout.

Un paisible rêve où cela me suffit.

Tes mots dansent devant moi qui n'écoute que la secrète mélodie de ton âme nue,
Ému par tes yeux, ta bouche, ton souffle. Ta voix.
Puis plus bas ta peau que mes yeux caressent en silence
Quand mes Je t'aime susurrés cadencent ta musique délicieuse.

Car mon cœur trop étroit pour contenir tant d'amour
Ne sais plus dire que cela, je t'aime. 
Alors secrètement il répète en rythme je t'aime  je t'aime  je t'aime.
À chaque discret mouvement de lèvres, au moindre souffle.
Au plus bref clignement d’œil, au plus petit geste.

Mon corps ne respire plus qu'en te disant Je t'aime.

 

 

 

 

 

 

 

Big Big Bang

                Ta bouche est la porte du ciel.

      Ta peau, le vaisseau qui élève mon âme.

              Ton corps tout entier, un voyage.

Le Big Bang est dans mon cœur quand tu es dans mes bras.

C'est cela que je rêvais,

                             épouser ton âme.

    Je voulais je voulais je voulais.

       Je voulais tous les éclats du ciel,

 La lumière dans tout mon corps.

 Je voulais vivre et vibrer encore.

Avec Toi.

    C'est cela que je rêve. Être la vie.

      Je veux la vie. Et Être beau.

Dans ce monde de

         mascarade

      Je      sais juste que tu

                  es réel.

C'est presque tout 

   Ce qui importe.