Je m'en vais
Hors des murs.
Nu, je disparais
Pour ce paradis
Où je suis
Ce que je suis.
Dans mon corps
danse la lumière
D'un monde
Où le plus petit mot
Est une parole
de trop
Pour exprimer
la joie du cœur.
Un monde
où il n'y a
que toi.
Un rêve où
tu es tout.
Un paisible rêve
où cela me suffit.
Nous attendons le tramway dans ta chambre.
Il n'y a pas de tramway, c'est le métro.
Le tramway, le métro, c'est pareil.
Ils ne circulent plus, ni l'un ni l'autre.
Qu'est-ce que vous faites dans ma chambre
S'il n'y a plus de tramway ?
Je suis dans ton rêve.
Krim n'existait pas
Sur une île qui n'existe pas
Au milieu de l'océan qui n'existe pas
Du monde qui n'existe pas
Où j'arrivais par le train qui ne circule plus.
Tes mots dansent devant moi qui n'écoute que la secrète mélodie de ton âme nue,
Ému par tes yeux, ta bouche, ton souffle. Ta voix.
Puis plus bas ta peau que mes yeux caressent en silence
Quand mes Je t'aime susurrés cadencent ta musique délicieuse.
Car mon cœur trop étroit pour contenir tant d'amour
Ne sais plus dire que cela,
je t'aime.
Alors secrètement il répète en rythme je t'aime je t'aime je t'aime.
À chaque discret mouvement de lèvres, au moindre souffle.
Au plus bref clignement d’œil, au plus petit geste.
Mon corps ne respire plus qu'en te disant Je t'aime.
Me tournant vers la mer
Je fais front au public.
Le public attend.
Quelque chose,
Un rebondissement.
Je m'en vais
Hors des murs.
Nu, je disparais
Pour ce paradis
Où je suis
Ce que je suis.
Dans mon corps danse la lumière
D'un monde
Où le plus petit mot
Est une parole de trop
Pour exprimer la joie du cœur.
Un monde où il n'y a que toi.
Un rêve où tu es tout.
Un paisible rêve où cela me suffit.
Tes mots dansent devant moi qui n'écoute que la secrète mélodie de ton âme nue,
Ému par tes yeux, ta bouche, ton souffle. Ta voix.
Puis plus bas ta peau que mes yeux caressent en silence
Quand mes Je t'aime susurrés cadencent ta musique délicieuse.
Car mon cœur trop étroit pour contenir tant d'amour
Ne sais plus dire que cela, je t'aime.
Alors secrètement il répète en rythme je t'aime je t'aime je t'aime.
À chaque discret mouvement de lèvres, au moindre souffle.
Au plus bref clignement d’œil, au plus petit geste.
Mon corps ne respire plus qu'en te disant Je t'aime.
Ta bouche est la porte du ciel.
Ta peau, le vaisseau qui élève mon âme.
Ton corps tout entier, un voyage.
Le Big Bang est dans mon cœur quand tu es dans mes bras.
C'est cela que je rêvais,
épouser ton âme.
Je voulais je voulais je voulais.
Je voulais tous les éclats du ciel,
La lumière dans tout mon corps.
Je voulais vivre et vibrer encore.
Avec Toi.
C'est cela que je rêve. Être la vie.
Je veux la vie. Et Être beau.
Dans ce monde de
mascarade
Je sais juste que tu
es réel.
C'est presque tout
Ce qui importe.